L’herméneutique, non merci.
14 mars 2006, 21:20, par OdradekDepuis la Nature baudelairienne […], jusqu’à la pensée heideggerienne, la visée reste la même: ce n’est pas l’homme qui façonne le langage pour dominer les choses, mais les choses (ou la Nature, ou l’Être) qui se manifestent à travers le langage. Si ce point de vue prévaut, alors, il n’y a plus de place pour une sémiotique, ou une théorie des signes. Il ne subsiste plus qu’une pratique continuelle et passionnée d’interrogation des signes: l’herméneutique.
— Umberto ECO, Le Signe, adapté de l’italien par Jean-Marie Klinkenberg, Paris: Éditions Labor, 1988, (Milan: Isedi, 1973 pour l’édition italienne originale), p. 193.
… il serait plus correct de dire qu’au signifiant /cheval/ correspond le signifié «x».
— ibid., p. 37.